08 septembre 2015

Dévorer et picorer

Ça avancait bien dans Teatime for the Firefly jusqu'à ce que la politique et le commerce s'en mêlent plus précisément, p. 39
The Ahom kings tried their best to fight off the Burmese invaders... [...] Out of sheer desperation they appealed to the British for help.
[...] but recent developments had piqued British interest in Assam. It was the discovery of tea.

[...] This accidental discovery smacked of commercial gain, so the British made a bargain with the Ahom kings: they offered protection against the Burmese invaders in return for developing a tea industry in Assam.   Shona Patel 2013
Normalement, j'aurais googlé Ahom mais je venais de commencer Empire of tea et découvert que l'empire en question était britannique et non chinois, ce qui en faisait le livre à consulter, son index d'abord. Pas d'Ahom. Assam apparaît dans quelques pages, dont 203, où sont exposés les avantages pour l'empire britannique de l'annexion de l'Assam (développer des plantations de thé à partir des "tea forests" qui y abondent ET ainsi se libérer du monopole chinois)

et 212
If the British Government were to establish tea plantations, then the local Rajah "could not in equity ask one rupee for it, or any other hill that may hereafter be discovered with tea on it."
Charles Bruce, 14 April 1836
Je prévois donc aller bon train dans le roman qui m'enverra, je l'espère, sur la voie de service approfondir quelques faits historiques relatifs au thé.
 


1 commentaire:

Thé noir a dit...

Robert D. a signalé cette critique de "Empire of Tea" http://www.the-tls.co.uk/tls/public/article1616410.ece par Sarah Besky