30 juin 2010

Misère

Mr Lee, restaurateur à Londres et ailleurs, raconte comment il en est venu au thé - sa mère lui a coupé les vivres et il ne pouvait pas acheter d'alcool... Il raffole du Ti Kwan Yin mais l'ancien, celui qui exige trente heures au printemps: il a beau le faire produire lui-même, il n'obtient pas ce qu'il pouvait goûter il y a 10 ou 15 ans.
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703964104575334613690188590.html

2 commentaires:

Vanessa a dit...

Extrêmement passionnant

Thé noir a dit...

N'est-ce pas? Et je relie cette démarche à celle de Roy Fong (dont j'ai parlé le 2 janvier et le 5 avril) qui, non seulement démarre un mini jardin en Californie, mais en possède un aussi en Chine.