04 septembre 2018

Parlant champagne

c'est Amélie qui a le dernier mot:
Quand, au terme d'une expédition en ville, les deux femmes regagnaient l'appartement de la montagne Sainte-Geneviève, la maîtresse des lieux débouchait une bouteille de champagne en disant que le Deutz était son thé préféré.
Tiré de son dernier livre
que j'ai pensé à réserver à la bibliothèque municipale avant même sa sortie et que j'ai donc fini de lire depuis une semaine quand je vois dans mes courriels ce matin:-)

Le titre était prometteur mais si peu connecté au sujet, vengeance et haine, dans cet ordre.
J'en retiendrai ceci:
- Alimenter les conversations, avoir l'air ravi de revoir des gens ennuyeux à périr, ne pas les jeter dehors alors qu'on rêve d'aller se coucher, et savoir qu'en guise de remerciements on sera convié chez eux à des soirées comparables, c'est le prix à payer pour ma belle vie.
- Il paraît que vous y excellez.
- Qu'est-ce que cela change? On peut détester ce en quoi on excelle.


Pas celui-ci non plus

En me voyant boire de l'eau froide pendant que nous jouions, il a cru que je manquais de thé. Il a donc commandé la même marque que l'an dernier.
Un Darjeeling de 2017!!! 
cueilli juste après la fin de la grève
il manquait de main-d'oeuvre partout, y compris chez l'imprimeur, dirait-on
sans préciser dans quel jardin.
Malgré son air de bijou dans cette tasse à double paroi 
- l'anse est trop ronde pour être confortable - il est plus près de la piquette que du champagne.
La citation qui orne un rabat de la boîte est-elle un indice?