Haïku ou cartoon? Je condense en deux cuillères à thé, rases ou combles. ©KH2005-2026
14 novembre 2011
Thé au Reine
Comme prévu depuis un mois, nous sommes allés prendre le thé à la Montréal au Reine Elizabeth.
Par Flickr, je savais que le thé avait déjà été servi dans le lobby de l'hôtel et relocalisé au Montréalais. La salle où on nous conduit est intime, chaleureuse, le luxe discret, les sièges confortables. Et surtout le personnel est accueillant sans familiarité, professionnel sans raideur, attentif sans indiscrétion.
D'un commun accord, ma fille et moi acceptons le thé latte Montebello (j'ai constaté au déjeuner qu'elle met moins mais encore du sucre et du lait dans son thé), mis au point pour l'événement. Il arrive dans une théière d'argent, dont on nous offrira le remplissage au moment opportun.
Le temps de décréter qu'il nous plaît et qu'il réchauffe cette journée sombre,
la tour à trois étages est apportée et décrite en détail. Les sandwiches,
surtout celui à l'omble chevalier fumé, et les scones seront nos préférés. Les desserts ont subi sa comparaison avec ceux de Harrods (où elle a succombé aux charmes de l'afternoon tea en mars) et l'alcool, fut-il cidre de glace sur crème brûlée, n'a jamais été apprécié chez nous. La croustade aux pommes et le macaron au matcha ont satisfait notre dent sucrée.
Le thème de la pomme était bien exploité sans devenir obsédant. Et les macarons reçus en "souvenir" ont facilement attendu le lendemain pour ce faire.
Même aujourd'hui, le souvenir est sans défaut.Je ne sais pas comment Francine réussit à remplir ses journées à Londres avec sa filleule ou à Paris avec son club, à y survivre ET à nous les conter le soir même. Son endurance n'a d'égale que sa générosité.
Ajout du 17 novembre: je viens de trouver l'article d'une bloggeuse anglophone invitée par l'hôtel, avec photos et video.
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