petite tasse, celle des mésanges, hélas! Me précipitant sitôt lu l'article d'Angela sur les fées de jardin, j'ai voulu ajouter une tasse de thé près de la fée de la lecture qui trône sur cette armoire depuis longtemps. Après cette première perte, j'ai choisi les geais bleus
et fait quand même plus attention en l'installant.
Haïku ou cartoon? Je condense en deux cuillères à thé, rases ou combles. ©KH2005-2026
21 août 2017
20 août 2017
Lectures croisées
Samedi dernier, 12 août, la journée pour acheter un livre québécois. J'ai fait ce devoir patriotique et comme j'ai acheté il y a longtemps les livres de LA maison de thé québécoise à la renommée internationale
j'ai fini par trouver une nouveauté
livre qui ne tiendrait peut-être que par l'anse au thé mais qui promettait d'être beau et qui m'a rapidement été livré par la poste.
Le feuilleter a confirmé la richesse de ses illustrations et la finesse de son texte que j'ai finalement commencé à la première page. Ah! il s'agirait d'une relation thérapeutique, tant pis, c'est bien écrit et que vois-je en page 13?
Je lis Gilgamesh depuis que Vanessa en a parlé le 12 juin. Mon dernier Silverberg remonte à 1982, année où j'ai à peu près cessé de lire de la science-fiction, et je déguste celui-ci qui s'en éloigne complètement. J'alterne entre les deux livres, une cuillerée de l'un, une cuillerée de l'autre. Chacun son goût, long en bouche. Ce n'est que dans les vingt dernières années que j'ai appris à fermer un livre, un roman pour le faire durer parce qu'il était trop bon, ou parce qu'en le grugeant lentement, j'en extrairais la moelle.
Je poursuis donc le voyage par étapes ponctuées de tasses suffisamment théinées
pour figurer ici, et puis voilà, p.98, confirmation de relation thé-rapeutique
pour contrebalancer le gigantesque Gilgamesh.
j'ai fini par trouver une nouveauté
| http://lapetitetasse.ca/ |
Le feuilleter a confirmé la richesse de ses illustrations et la finesse de son texte que j'ai finalement commencé à la première page. Ah! il s'agirait d'une relation thérapeutique, tant pis, c'est bien écrit et que vois-je en page 13?
Je lis Gilgamesh depuis que Vanessa en a parlé le 12 juin. Mon dernier Silverberg remonte à 1982, année où j'ai à peu près cessé de lire de la science-fiction, et je déguste celui-ci qui s'en éloigne complètement. J'alterne entre les deux livres, une cuillerée de l'un, une cuillerée de l'autre. Chacun son goût, long en bouche. Ce n'est que dans les vingt dernières années que j'ai appris à fermer un livre, un roman pour le faire durer parce qu'il était trop bon, ou parce qu'en le grugeant lentement, j'en extrairais la moelle.
Je poursuis donc le voyage par étapes ponctuées de tasses suffisamment théinées
pour figurer ici, et puis voilà, p.98, confirmation de relation thé-rapeutique
en nous racontant des histoires qui nous ont fait sourire, des histoires de tasses et de soucoupes, des histoires de thé vert et de thé à la menthe, des histoires thé-rapeutiques. Marielle Maheuet toujours la petite tasse de toutes les couleurs
pour contrebalancer le gigantesque Gilgamesh.
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