20 juillet 2015

Roues

Depuis la parution de la roue des arômes sur le blogue de CS le 29 juin, je m'interrogeais sur l'intérêt que j'y portais. Après tout, c'est la même que celle de leur livre Thé paru en 2008.

Seraient-ce les couleurs plus vives qui ont facilité la lecture? J'ai vite repéré les pointes que j'abaisserais si la roue existait en 3D: l'animal, le fumé, le terreux, le boisé (l'eau d'érable ne serait-elle pas mieux dans la pointe confiserie?), le marin, les arcs de cercles des herbes fraîches et sèches... Mais comment pourrais-je rehausser mélasse et abaisser poivre, des notes que je retrouve parfois dans les thés, pas dans cette roue toutefois.
En 2011, François Chartier les qualifiait de restrictives, depuis la première en 1970, pour la bière. Ce sont quand même des outils qui peuvent aider à choisir ou à éliminer une famille de thé. CS l'utilise habilement dans sa nouvelle carte à thé. (Je n'en trouve aucune trace dans la description en ligne de quelques thés choisis au hasard, il doit donc s'agir du catalogue papier en boutique ou du menu en salon.)
J'ai accès à l'éventail de Lydia Gautier, possédant plusieurs de ses livres. La théière nomade parle d'autres roues, une dénichée à Londres, celle de Carine Amery...
Et si je dessinais ma tasse de thé préférée, de quoi la remplirais-je?

1 commentaire:

Thé noir a dit...

CS publie à nouveau sa roue dans son blogue https://camellia-sinensis.com/carnet/?p=3867