19 avril 2010

Pause

On était en avril et, jusqu’en septembre, la mousson donnerait des pluies diluviennes et des températures élevées dont la terre profiterait comme d’une manne divine. Dans chaque jardin qu’il visita, les feuilles de thé étaient flétries et ne dégageaient aucun parfum particulier.
Maxence Fermine Opium
2002 Albin Michel

4 commentaires:

Francine a dit...

Cela me donne envie de le relire, j'avais adoré!

Thé noir a dit...

Une deuxième lecture étonne souvent par ce qu'on a oublié ou ignoré à la première.

Vanessa a dit...

Mince alors, vous vous mettez à deux pour me redonner envie d'y lire entre les lignes votre lecture.

Thé noir a dit...

Et toi, tu vas réussir à me faire relire St-Exaspéry!